France
risques politiques-interruption de contrat-risque de non paiement

Loading

La carte Aon 2014 des risques politiques pointe l’accroissement des risques auxquels sont confrontés les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud



Paris, le 10 avril 2014.- Aon plc (NYSE:AON), leader mondial du management des risques et des ressources humaines, publie la 16ème édition de sa carte annuelle des risques politiques. Elle révèle un accroissement des risques dans les cinq pays des BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud.

La carte mesure le niveau des risques politiques, violences politiques et terrorisme dans 163 pays (hors Etats-Unis et OCDE) et permet aux entreprises d’évaluer les risques en matière de transferts de devises, changements législatifs, interférence politique dans l’économie locale, instabilité et violence politiques, non-paiement de la dette souveraine et rupture de la chaîne d’approvisionnement. Depuis 2013, Aon mesure également les risques liés à la vulnérabilité du secteur bancaire, la capacité du gouvernement local à stimuler l’économie et les freins à la marche du commerce et des affaires.

Une version interactive est dorénavant proposée aux entreprises. Mise à jour tous les trimestres, la carte est également actualisée en temps réel en cas d’événement politique majeur

Facteurs principaux ayant dégradé la notation des BRICS


Brésil : les risques politiques se sont accrus principalement à cause du ralentissement de l’économie et de l’interférence politique croissante dans l’économie locale.

Russie : les événements récents survenus en Ukraine et l’annexion de la Crimée ont contribué en grande partie à dégrader la note. Les tensions politiques et les enjeux géopolitiques ont détérioré encore plus l’environnement économique fragile et les transferts de devises sont devenus plus risqués en raison de la menace du contrôle croissant sur les capitaux. L’économie de la Russie continue d’être dominée par le gouvernement, or l’impasse de la politique économique a réduit la croissance au point mort, augmentant de ce fait les risques de violences politiques.

Inde : les conflits territoriaux, ethniques et le terrorisme, la corruption et la faiblesse de l’intervention politique expliquent l’élévation des risques de ce pays pour les entreprises.

Chine : la détérioration de la notation en matière de risque politique, incluant l’augmentation de risque lié aux violences politiques, a lieu en période de ralentissement économique, ce qui laisse supposer que l’impasse de la politique économique et le ralentissement de la croissance s’auto alimentent mutuellement.

Afrique du Sud : bien que disposant de solides institutions politiques, l’Afrique du Sud souffre de grèves récurrentes qui sont devenues le principal moyen de négociations salariales, augmentant ainsi les coûts pour les entreprises et affaiblissant leurs perspectives de développement.


A propos de l’Ukraine

La position de l’Ukraine s’était déjà détériorée en en 2013. L’annexion de la Crimée par la Russie et l’effondrement du gouvernement ont fortement accentué le risque politique faisant de l’Ukraine un pays à très haut risque. Les risques sur les transferts de devises ont augmenté et la capacité du pays à résorber sa dette a reculé. La baisse de la demande mondiale en métaux de base a affecté l’économie et réduit les capacités du gouvernement.

Selon Céline Vavon, Directeur du département Crédit et Risques politiques d’Aon France :
“Nous travaillons étroitement avec les entreprises pour identifier et mesurer les risques auxquels elles sont exposées, particulièrement les ETI qui n’ont pas toujours la possibilité de disposer des informations pertinentes ou de conseils en interne. Notre carte interactive, qui bénéficie de 16 années de données en ligne, permet à nos clients d’évaluer avec une précision inégalée les risques politiques dans les pays émergents. Par exemple, l’évaluation des risques en Ukraine avait été réajustée dès 2013 ”



Principales évolutions de la carte


  • 16 pays, dont les BRICS, ont vu leur notation dégradée contre 12 dans l’édition 2013 de la carte. tableau1

  • 6 pays seulement ont vu leur notation améliorée contre 13 dans l’édition 2013 de la carte. tableau2

Méthodologie


  • 163 pays émergents étudiés
  • Risques analysés :
    Transferts de devises, changements législatifs, interférence politique dans l’économie locale, instabilité et violence politiques, non-paiement de la dette souveraine, rupture de la chaîne d’approvisionnement, vulnérabilité du secteur bancaire, capacité du gouvernement local à stimuler l’économie et freins au commerce.
  • 6 niveaux de classement du risque : faible ; moyen-faible ; moyen ; moyen-élevé ; élevé et très élevé.
  • Chaque pays de la carte est étudié selon les différents risques politiques qu’il représente et le niveau de ces risques. L’évaluation des risques par pays est effectuée par Aon Risk Solutions conjointement avec Roubini Global Economics, cabinet international d’analyses et de conseil, et les avis de 26 syndicats ou sociétés d’assurances de Lloyd’s spécialisés dans l’évaluation des risques politiques.


Si vous choisissez de commenter notre contenu ou d'y participer par l'entremise de sites Web de médias sociaux tiers, vous autorisez Aon à avoir accès à certains renseignements des profils sur ces médias sociaux. Veuillez cliquer sur ici pour en savoir davantage sur les informations qui peuvent être recueillies lorsque vous utilisez ces outils sur Aon.fr.

 

Contacts presse

Suivez Aon