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Aon dévoile les dernières données globales sur la gestion des risques : le cyber-risque fait pour la première fois son entrée dans le top 10 des risques au niveau mondial


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  • Le préjudice à la réputation/image de marque arrive en tête des risques pour les entreprises internationales
  • Des différences de perception des risques existent entre les dirigeants et les Risk Managers

Paris, le 29 avril 2015. Aon Risk Solutions, la division mondiale de la gestion des risques d’Aon plc (NYSE : AON), dévoile les risques majeurs identifiés par ses clients dans le monde entier. Pour la toute première fois, le cyber-risque fait son entrée dans le top 10, à la neuvième place, confirmant ainsi son émergence en tant que facteur de risque majeur.

Le préjudice à la réputation et à l’image de marque arrive en tête des risques globaux auxquels sont confrontées les entreprises internationales. Comme l’affirment clairement les clients internationaux d’Aon, le préjudice à la réputation et à l’image de marque fait partie des principales menaces auxquelles les cyber-risques contribuent, pratiquement pour toutes les régions et tous les secteurs d’activité.

Parmi les 1.400 participants à l’enquête mondiale d’Aon sur la gestion des risques, on trouve à la fois des PDG, des directeurs financiers et des Risk Managers, ce qui permet de réaliser des analyses comparatives sur différentes perceptions du risque. Généralement, ce sont les risques économiques et financiers, notamment les risques liés aux prix des matières premières, au ralentissement économique et aux défaillances techniques que les dirigeants considèrent comme étant les plus préjudiciables. Les Risk Managers se concentrent, quant à eux, sur les risques liés à la responsabilité tels que les cyber-risques, les dommages aux biens et la responsabilité civile.

Robert Leblanc, Président Directeur Général d’Aon France, déclare : « Les informations fournies dans le cadre de cette enquête nous aident à comprendre comment les risques évoluent en fonction de l’environnement mondial. Il n’est pas surprenant de voir le cyber-risque faire son entrée dans le top 10. Parallèlement, monte une inquiétude grandissante quant à la réputation des entreprises. Ces deux problématiques sont un excellent exemple de l’interconnectivité des risques. Il est surprenant, en revanche, de constater les différences de perception entre les dirigeants et les Risk Managers. La diversité de ces points de vue indique qu’il est impératif que les instances dirigeantes communiquent régulièrement avec les Risk Managers pour évaluer et réduire de manière efficace l’exposition au risque de la société ».

Pour de plus amples renseignements au sujet de l’enquête mondiale d’Aon sur la gestion des risques, veuillez consulter le lien : http://www.aon.fr/france/aon-france/landing-page/grms-2015.jsp

Suivez Aon sur Twitter : @AonFrance


À propos de l’enquête mondiale d’Aon sur la gestion des risques 2015

L’enquête mondiale d’Aon sur la gestion des risques est destinée à permettre aux entreprises de disposer d’informations utiles à leur compétitivité, dans un environnement de plus en plus complexe.

Les 10 risques majeurs sont :

  1. Préjudice à la réputation/image de marque
  2. Ralentissement économique/atonie de la reprise
  3. Changements réglementaires/législatifs
  4. Intensification de la concurrence
  5. Incapacité à attirer ou retenir les meilleurs talents
  6. Incapacité à innover/répondre aux besoins des clients
  7. Pertes d’exploitation
  8. Responsabilité civile
  9. Cyber-risque (délits informatiques/piratage/virus/codes malveillants)
  10. Dommages aux biens

Changements principaux :

L’incapacité à innover/répondre aux besoins des clients est toujours à la sixième place et devrait se hisser à la quatrième place en 2018. Les participants à l’enquête du secteur technologique ont indiqué qu’il s’agissait du risque le plus important pesant sur leur activité. La gravité de la menace liée au risque d’intensification de la concurrence, qui devrait arriver en tête des risques dans trois ans, sonne l’alerte pour les assureurs.

Les dommages aux biens sont également réapparus dans la liste des 10 plus grands risques au niveau mondial pour la première fois depuis 2007, alors qu’ils s’étaient classés en 17ème position en 2013. C’est dans les secteurs de l’hôtellerie et de l’accueil, des transports non-aériens et de l’immobilier que ce risque a été considéré comme étant le plus élevé. Les phénomènes météorologiques sans précédent des années passées ont impliqué des pertes d’exploitation, qui occupent toujours la septième place sur la liste de 2015, malgré une baisse du montant des pertes signalées de plus de 10% par rapport à 2013.



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