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Selon une enquête réalisée par Aon et le Ponemon Institute, les actifs informationnels sont 38% plus vulnérables que les biens tangibles.


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Etude Ponemon
  • Résultats d’enquêtes réalisées par Aon et le Ponemon Institute auprès de 500 sociétés de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique sur les risques liés à la cybersécurité
  • 38 % des sociétés de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique placent les cyberattaques dans les cinq premiers risques du classement

Paris (16 juin 2015)Aon Risk Solutions, la division mondiale de gestion des risques du groupe Aon plc (NYSE : AON), conjointement avec le Ponemon Institute, publie aujourd’hui des informations pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et examine l’impact financier d’une atteinte aux actifs informationnels par rapport aux biens tangibles.

L’étude a été réalisée en mars 2015 auprès de 545 entreprises réparties dans 15 pays de la zone EMEA. Parmi les entreprises ayant répondu au questionnaire, plus d’un tiers (38 %) ont enregistré un sinistre majeur ou très perturbateur provoqué par une atteinte à la sécurité des données ou un piratage au cours des 24 derniers mois. L’impact financier moyen de ces incidents a été chiffré à 1,1 million de dollars. L’incident le plus courant est, pour la plupart des pays, une attaque ayant provoqué des perturbations au niveau des activités commerciales et informatiques.

Bill Peck, Directeur Commercial d’Aon EMEA, déclare « Aon a souhaité comprendre comment les entreprises qualifient et quantifient leur capital informationnel. Cette enquête est inédite, car elle est consacrée à l’impact financier des « cyber-incidents » par rapport à la vulnérabilité des biens tangibles. Compte tenu de la mutation technologique actuelle, les problèmes liés à la gestion des risques d’entreprises prennent une place de plus en plus importante du fait de l’utilisation accrue d’actifs informationnels et représentent un risque croissant pour les entreprises.»

Les résultats du rapport constituent une feuille de route pour les gestionnaires de risques et le service financier (ainsi que pour les services informatique et juridique). Ils leur donnent une vision plus large du profil de risque global de leur société. Ces résultats les aident également à définir des garanties d’assurance les plus adaptées pour couvrir ces risques.

Pour de plus amples informations sur le rapport Aon et le Ponemon Institute, veuillez consulter : http://www.aon.fr/france/aon-france/landing-page/2015-emea-cyber-impact-report.jsp



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