France
Engagement_salaries

Loading

L’engagement des salariés reste le moteur de la communication en matière de rémunération globale, selon Aon Hewitt.



Mais les entreprises ne sont toujours pas convaincues de l’efficacité de leur communication.


Paris, 02 juillet 2014 - Aon Hewitt la division mondiale de conseil en management et administration des ressources humaines d’Aon plc (NYSE : AON), publie les résultats de la seconde édition de son enquête sur les pratiques de communication de la rémunération globale dans les pays de la région EMEA.

L’enquête a été conduite d’octobre à décembre 2013 auprès de 590 entreprises issues de 19 pays* de la région EMEA, dont 71 basées en France.

*Afrique du Sud, Allemagne, Belgique, Danemark, Emirats arabes unis, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Lituanie, Norvège, Pologne, Portugal, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Slovaquie, Suisse, Turquie.


Enseignements clés EMEA - France :

Région EMEA

  • 75% des entreprises interrogées investissent du temps dans la communication de la rémunération et des avantages sociaux et communiquent régulièrement. 42% communiquent sur la rémunération globale plusieurs fois par an, (contre 37% l’an dernier).
  • Or la moitié de ces entreprises estiment que leur communication n’est que modérément efficace en terme d’impact auprès de leurs salariés, ce qui confirme la tendance déjà observée l’an dernier. Qui plus est, elles ne prévoient pas de budget dédié à la communication de la rémunération.
  • Et lorsqu’elles mettent en place un nouvel élément de rémunération dans leur package, la plupart de ces entreprises (80 %) consacrent davantage de temps à sa mise en oeuvre plutôt qu’à sa communication.
  • Pourtant accroître l’engagement des salariés est le principal moteur de cette communication, suivi par la rétention des talents et le respect des obligations légales.

France
Une communication régulière… mais des progrès restent à faire.

  • 60 % des entreprises du panel communiquent à une fréquence annuelle à minima et les trois quarts d’entre elles sont prêtes à allouer un budget dédié à la communication de la rémunération.
  • Lorsqu’elles communiquent, la moitié d’entre elles font appel à un prestataire, une pratique nettement plus fréquente que pour la moyenne des pays de la zone EMEA (11%).
  • La France se démarque également de la zone EMEA par l’utilisation très fréquente des supports écrits. 77% des entreprises qui communiquent y ont recours régulièrement (vs 62% pour l’ensemble de la région EMEA) et 59% ont mis en place un Bilan Social Individuel (BSI) ou tout autre type de communication personnalisée.
  • Comme l’an dernier, l’amélioration du taux d’engagement reste un objectif prioritaire, suivie par l’attraction et la rétention des talents. Cependant elles ne sont que moyennement convaincues de l’efficacité de leur communication auprès des salariés, reflétant ainsi la tendance générale observée au sein de la zone EMEA.
  • Pourtant, 66% des répondants organisent régulièrement des rencontres avec les managers, pour s’assurer de l’appropriation et du transfert des messages clés.

« En France, comme dans les autres pays de la zone EMEA, un même constat s’impose : quels que soient les moyens déployés ou la fréquence, la communication en matière de rémunération globale et d’avantages sociaux ne répond pas complètement aux attentes des entreprises que nous avons interrogées : pédagogie, régularité, adéquation aux besoins et à la maturité des salariés impactent positivement toute communication d’entreprise. Nous recommandons régulièrement à nos clients de ne pas limiter le processus de ce type de communication à la réalisation ponctuelle d’un support, BSI ou autre, mais à l’inscrire dans la durée, grâce à une stratégie de communication claire et la formation régulière de toutes les parties prenantes » déclare Sandrine Fleury, Directrice Communication des avantages sociaux - EMEA chez Aon Hewitt.

« Au sein de la zone EMEA, le principal frein au développement de la communication de la rémunération globale aux salariés est davantage d’ordre budgétaire plutôt que lié à un manque de prise conscience de la part des entreprises de la nécessité de faire passer les bons messages. Cependant, notre étude montre que les entreprises communiquent de plus en plus, même si la mise en oeuvre prend parfois le dessus. » complète Joyce Nehaissi, consultante Aon Hewitt.



Si vous choisissez de commenter notre contenu ou d'y participer par l'entremise de sites Web de médias sociaux tiers, vous autorisez Aon à avoir accès à certains renseignements des profils sur ces médias sociaux. Veuillez cliquer sur ici pour en savoir davantage sur les informations qui peuvent être recueillies lorsque vous utilisez ces outils sur Aon.fr.

 

Enquête EMEA 2014

Contact presse

Notre actualité

Suivez Aon